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Storm King Thunder

Charal

Après un cambriolage dangereux, le groupe décide de retourner discrètement dans sa chambre à l’auberge. Au petit matin, les aventuriers sont alors témoins d’une grande agitation. Le meurtre du mage Margaster a été découvert et la milice enquête sur cette drôle d’affaire.

Le tavernier leur donne les premières rumeurs : le combat aurait eu lieu dans l’entrepôt et serait l’œuvre d’êtres infernaux portant les traces des attaques magiques du patriarche Margaster… les indices orientent donc les forces de l’ordre sur une drôle de piste et permettent aux aventuriers de quitter Silverymoon sans être inquiétés et de poursuivre donc leur chemin autour des Evermoors, afin de trouver Zymorven Hall à la recommandation d’Urghala.

Le chemin amène là encore son lot de surprise puisque le groupe, après deux jours tranquilles, tombe sur ce qui semble être les vestiges d’un combat féroce et récent entre deux géants de froid et une vingtaine de barbares Uthgar de la tribu du Poney Volant (Vuldak, je te retire à nouveau un point d’inspiration). Le champ de bataille se révèle peu porteur en indices et malgré une fouille en bonne et due forme, les aventuriers restent dubitatifs sur les raisons qui ont pu amener à cet affrontement.

C’est donc avec encore plus de questions qu’ils arrivent enfin devant une petite forteresse. L’homme d’écurie les redirige vers le majordome qui les amène face à un homme d’arme âgé mais encore vigilant. Lord Harthos se montre courtois envers les amis d’Urghala et lorsque Vuldak et Besk s’enquièrent du sort de la légendaire grande hache tueuse de géants, c’est un Harthos rembrunit qui leur fait part de la disparition de l’arme suite au départ de son fils déshérité lorsqu’il a voulu se marier à une vulgaire voleuse de Yartar. Depuis, Harthal a disparu et Lord Zymorven ne sait quelle direction il a pu prendre. Le groupe reste donc souper et au lendemain décide de retourner à Yartar en passant par l’ouest du marais. Lord Harthos les mets en garde contre les troubles possibles à l’ancienne ville de Nesmé mais le groupe est décidé et maintient son cap.

Quelques jours plus tard, ils s’arrêtent au petit hameau de Rivermoot où le nain, contre espèces sonnantes et trébuchantes décroche le droit de dormir dans une petite famille de fermier. Echangeant diverses informations sur les troubles de la région, les aventuriers obtiennent confirmation que Nesmé n’est plus une zone fréquentable et fort de cet avertissement décident malgré tout de continuer leur route.

A l’approche de ladite ville, le groupe se fait arrêter par une troupe de huit cavaliers en armure disparate. Les invitant à faire demi-tour la troupe provoque la colère de Besk qui tranche immédiatement les deux chevaux lui faisant face. Jaycee, Ballak et Vuldak se joignent au mouvement et décident de se jeter dans la bataille. C’est une véritable boucherie, les brigands ne sont pas vraiment de taille et le groupe tranche à tout va…même les montures y passent!

Un bandit réussi à prendre la fuite; et les autres sont tous tués sauf un, maintenu en vie pour un interrogatoire en bonne et due forme par le nain et tiefling. L’interrogatoire ne dure pas longtemps, le bandit se met à table et révèle qu’un prêtre de Bane, œuvrant pour le Zentharim les a engagés pour empêcher quiconque de troubler un meeting important prévue cette nuit même dans les ruines de Nesmé.

Promettant sur sa vie de ne plus jamais sortir du droit chemin, le brigand est alors relâché par le nain. Vuldak ne l’entend pas de cette oreille et dégaine son arme à distance pour achever le fuyard… mais c’était sans compter le nain qui s’interpose et encaisse le choc, bien décidé à rester fidèle à sa parole donnée. Le guerrier et le barbare regardent sans interférer, plus intéressés à en savoir plus sur la fameuse rencontre de la soirée et à se battre.

Entrant à Nesmé par le sud, sous la pénombre et le secret de la pluie, le groupe parvient à arriver au lieu de la rencontre, en plus milieu de la ville en ruine et c’est trente mercenaires zhents qui accompagne le prêtre Fylo pour sa rencontre avec l’imposante Géant de feu Gundahella et ses vingt hobgobelin. Faisant face à un incroyable groupement, les aventuriers décident d’envoyer Vuldak sous couvert d’invisibilité écouter la conversation.

Discernant quelques informations et comprenant que le Zhentarim propose un pacte de non-agression aux géants de feu qui sont d’accord sur les cibles à abattre, le meeting s’achève rapidement et chaque groupe repart de son côté. Prenant la décision de suivre les géants pour découvrir leur cachette, le groupe se lance à leur poursuite, avec discrétion.

Le groupe de Gundahella se montre peu prudent. Ils passent sans grande discrétion à travers les Evermoors, conscient qu’ils font fuir aisément toute menace. La filature se poursuit vers le nord du royaume, à travers les collines de Frost Hills puis à l’orée de la forêt Moonwood. C’est au 9eme jour de poursuite sans encombres que les aventuriers se font finalement intercepter par les elfes des bois qui leur demandent de cesser de pister leurs ennemis pour éviter de déclencher un conflit qui viendrait impliquer les elfes dans une querelle qu’ils ne pourraient gagner.

Après quelques échanges houleux avec le prêtre et une tentative maladroite de drague du barbare, le groupe parvient tout de même à apprendre le lieu de regroupement des géants, tout à l’est des trois forets, au nord-est de la citadelle Felbar.

Fort de ces informations et soucieux de prévenir Everlund de la menace potentielle, le groupe décide de rebrousser chemin.

Après quelques jours pour retourner vers la civilisation, les aventuriers surprennent un groupe d’orcs malveillants et, sans tergiverser mettent  rapidement fin à cette légère menace.

Ils tombent alors sur un prisonier halfing qu’ils libèrent prestement, non sans lui subtiliser ses bottes magiques au passage. L’halfling, content d’être encore en vie, marque cependant sa surprise de voir ses effets personnels subtilisés et tandis qu’il fouille les cadavres de ses ex tortionnaires finit par soupçonner les aventuriers du larcin. Conscient qu’il leur doit la vie, et avec un brin de persuasion de la part du barde, il consent à reprendre sa route avec quelques pièces d’or et laissant les bottes derrière lui

Si d’aventure le groupe devait partir pour l’épine dorsale du monde, les voilà mieux équipés…